Mon aventure d’été : le Jamboree du Pacifique

Ah, l’été… probablement le meilleur moment de l’année pour camper et profiter du superbe temps. Bien que chaque saison ait ses qualités et ses avantages, il semble que ce soient le bleu azur du ciel, le bourdonnement des hordes de moustiques et la chaleur des rayons de soleil frappant notre dos qui nous font véritablement aimer passer du temps à l’extérieur durant l’été. Peut-être que ce sont tout simplement les sentiments de joie et de liberté qui vous envahissent à l’idée de pouvoir profiter de deux mois splendides pour faire tout ce qui vous plaît qui rendent le camping d’été si grisant.

C’est dans cet état d’esprit que ma troupe scoute et moi avons préparé nos sacs en vue du 11e Jamboree du Pacifique de Scouts Canada, qui a eu lieu du 11 au 18 juillet 2015, au camp Barnard, à Sooke (Colombie-Britannique). Pour beaucoup d’entre nous, c’était l’une des premières fois que nous participions à un jamboree de Scouts Canada, sept jours éloignés de nos familles, durant lesquels nous espérions rire, vivre de belles aventures et accumuler des souvenirs inoubliables. J’ai eu l’immense chance de participer au Jamboree canadien de Sylvan Lake (Alberta), en 2013. Je savais donc que ce Jamboree allait être une expérience comparable, voire plus belle encore. Le premier jour, nous avons débarqué à la gare maritime de Tsawwassen Bay l’esprit enjoué, portant tous d’énormes sacs remplis de tout l’équipement nécessaire pour camper durant sept jours, soit des vêtements, des chaises de camping, des tonnes d’insectifuge et tout ce dont on peut avoir besoin durant un long séjour en camping.
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Lorsque nous sommes arrivés à l’entrée du Camp Barnard, c’était l’effervescence. Des scouts, des animateurs et des aventuriers faisant partie du Personnel de service (PDS) ruminaient, entourés de tout leur équipement et portant des foulards de couleurs différentes, qui allaient vite être remplacés par un uniforme de couleur bleu canard. Ma troupe et moi n’étions pas très contents d’apprendre que le lieu de notre campement se situait à plus d’une heure de marche de l’entrée du camp et à une demi-heure de tous les autres sites. Notre première marche, lors de laquelle nous avons traîné nos sacs, réchauds, lanternes et tentes, a été pour le moins mouvementé, de l’équipement semblant tomber par terre toutes les cinq minutes alors que nous progressions péniblement sur les portions les plus difficiles du sentier poussiéreux. Cependant, ce n’est pas un chemin apparemment sans fin qui allait abattre des scouts comme nous. Nous avions connu de bien pires situations et y avions survécu. En outre, nous étions tous très enthousiastes à l’idée de participer aux activités à venir. Il était prévu que nous irions gravir le Mont Bluff, nager, faire du kayak et du canoë et, aventure la plus attendue de toutes, faire de la plongée sous‑marine. Le site avait ceci d’extraordinaire qu’il comportait un lac et offrait la possibilité de faire quelques randonnées en montagne. De plus, vu le temps nécessaire pour nous rendre sur notre lieu de campement, nous avons pu réaliser l’immensité du camp. Il y avait même un terrain de volley sur sable dont mon groupe a pu profiter durant ses temps libres.
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Chaque jour, nous ne voyions pas le temps passer, car les aventures s’enchaînaient les unes après les autres. Qu’il s’agît d’un parcours-aventure en forêt, d’une excursion en kayak ou de la visite de la Base des Forces canadiennes Esquimalt, nous étions chaque jour comblés de joie et passions des moments mémorables, uniques et merveilleux. Bien sûr, n’oublions pas de mentionner les traditionnels échanges de badges, qui ont lieu lors de tout Jamboree scout et qui donnent à des scouts du monde entier l’occasion de se rencontrer. Ainsi, durant cette activité, mon groupe a pu tisser des liens avec un groupe scout du Mexique. C’était vraiment intéressant de constater l’importance du scoutisme à l’échelle de la planète par le nombre de pays représentés durant le Jamboree. Cela m’a fait prendre conscience que j’appartenais à une grande communauté internationale.
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Le jour de la cérémonie de clôture du Jamboree, nous étions tous tristes à l’idée de quitter le Camp Barnard (et découragés en pensant que nous allions devoir transporter à nouveau tout notre équipement sur le très long chemin du retour).   Je sais que nombre d’entre nous auraient préféré passer une semaine supplémentaire à camper avec nos nouveaux amis, mais il était temps de rentrer à la maison. Au terme de ma deuxième année chez les aventuriers, j’ai ainsi pu participer à mon dernier jamboree à titre de scout. Cependant, j’espère prendre part à de futurs jamborees, notamment le Jamboree du Pacifique 2019, cette fois en tant que membre du PDS, pour y vivre des moments mémorables encore plus magiques. Bien que mon groupe ne puisse pas participer au Jamboree canadien 2017, à Elderbank (Nouvelle-Écosse), je vous encourage vivement à réunir votre troupe et à vous y rendre comme simple participant ou comme membres du PDS. Vous pourriez ainsi avoir l’occasion, à votre tour, de vivre une formidable aventure d’été.

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