Tout un monde d’amis – Retour sur le 15e Moot scout mondial

La transition du jeune vers l’âge adulte est un des aspects central du programme des scouts routiers. En effet, nous pouvons travailler pour atteindre nos objectifs et améliorer nos compétences personnelles et professionnelles, tout en nous amusant.

C’est précisément ce que j’ai fait lorsque j’ai participé au 15e Moot scout mondial en Islande. Lors de notre inscription au Moot, nous devions inscrire un de nos objectifs personnels sur lequel nous pourrions réfléchir après l’évènement. Mon objectif et mon motif pour assister au Moot en Islande étaient de visiter un nouvel endroit et de rencontrer des gens qui avaient une passion pour le scoutisme. Je ne pense pas pouvoir exprimer avec des mots à quel point cette expérience a été extraordinaire pour moi. J’y repense chaque jour. L’expérience n’aurait pas été la même sans les membres de ma patrouille et de ma tribu. Je chérirai pour toujours ces souvenirs.

Au Moot, tout le monde était placé en patrouille formée de 10 scouts routiers de partout dans le monde. Puis, 4 patrouilles formaient une tribu d’environ 40 personnes qui avait un conseiller qui donnait les renseignements sur le Moot au mieux de ses connaissances. Chaque tribu partageait un énorme abri pour cuisiner et échanger. Lorsque toutes les tribus se rencontraient au camp principal, nous étions environ 400 personnes à prendre part à des activités. Ça peut paraître comme beaucoup de gens, mais nous avons tous réussi à tisser beaucoup de liens et d’amitiés.

Comme participants, nous avions aussi des tâches au sein de la tribu et nous faisions en sorte que tout le monde participe aux décisions. Nous allions tous à l’épicerie au magasin du camp et même si ce n’était pas à notre tour de cuisiner, nous restions tous ensemble et donnions un coup de main. Nous avions toujours du plaisir.

Ma patrouille était formée de moi-même et d’une autre Canadienne, une de mes meilleures amies, alors c’était bien qu’elle soit avec moi pour mon premier camp international. Il y avait des scouts de l’Autriche, de l’Espagne, de la Belgique, de Hong Kong, de la Hongrie et de Suède. Il y avait certaines barrières linguistiques, mais nous avons travaillé ensemble afin que personne ne se sente exclu. Même lorsque nous n’étions pas obligés d’être rassemblés en patrouille, nous l’étions quand même. Nous sommes restés debout tard à danser jusqu’à ce que nous ne puissions plus danser du tout, et nous avons fait des échanges culturels sur nos traditions et nos croyances.

Ça fait maintenant 1 mois de cela et je parle encore chaque jour aux membres de ma patrouille. Je sais que si je voyage dans leur pays, j’aurai un divan où coucher et quelqu’un pour me faire visiter l’endroit. J’espère qu’ils s’inscriront tous au prochain Jamboree mondial. J’ai très hâte de les revoir. C’est trop long 2 ans à attendre.

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